Maître sauvage dans son loft de 100 pieds carrés, perché sur son clavier, tenait en son bec des framboises.
Sous le bureau, maître barbare par l’odeur allèché lui tint à peu près ce language peu recherché : «Hèye le Raz ! Donne-moé tes frambouèses !»
Maître sauvage, par cette voix nasillarde charmé et perdant tous ses moyens lui donna volontiers ses framboises en échange de quelques olives.
Et les fruits se mangèrent durant des jours accompagnés de rires, de délires et de musique kitsch sur fond d’oreiller et de lipstick.
Il n’y a pas de morale à cette fable sinon la confirmation du fait que le troc fruité entre deux êtres bestiaux est tout à fait délicieux.
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mercredi 27 février 2008
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